Le Festin Lyrique

Intention

Ce projet permet de contacter les publics au cœur même des villages, avec un aspect participatif de la population, des associations locales et de la municipalité.
Le spectacle se joue à la nuit tombée, dure 1h 30 environ et permet au public de passer une soirée entière en compagnie de l’Opéra.
Après avoir dégusté des chœurs d’opéra parlant de boisson, de mets, de festins et de plaisirs amoureux, le public est convié à se restaurer sur place.
Des intermèdes musicaux, ou sous forme de sketches, mis en scène, font le lien entre les morceaux d’opéra et permettront, par leur diversité, de toucher tous les publics à travers l’humour, le jeu, la musique bien sûr et la rencontre de plusieurs univers

Distribution

Conception et Direction artistique : Sylviane Gentil
Chef d’orchestre et piano : Ludovic Selmi
Violon : Jean-Christophe Selmi
Contrebasse : Willy Quiko
Percussion : Tom Selmi
Aide à la mise en scène : Jean-Christian Guilbert
Chef cuisinier : Philippe Chahignan
Circassienne : Caroline Siméon
Illusion, ventriloquie : Laetitia Aymes
Soliste-Soprano (23 septembre 2017) : Géraldine Jeannot
Soliste-Ténor (23 septembre 2017) : Valentin Thill
Jongleuses de feu : Les feux fêlés
Costumes : Nadine Laporte-Monteil

Recette du Festin Lyrique

Pour concocter cette soirée il faut :
. Un grand chœur plein de passion et des chœurs d’opéras
. Un chef pianiste et sa baguette
. Un chef cuisinier et son piano
. Quelques artistes musiciens ou encore mimes et magiciens
. Sans oublier la costumière pour apporter tout le mystère.

Par une douce nuit d’été sans mistral, mélangez délicatement ces bons produits dans une marmite que vous aurez préalablement installée sur une belle et grande place, entourée d’une foule nombreuse avec des tables et des chaises.
Pour un prélude chaleureux servez d’abord l’apéritif.
Puis vous commencerez la cuisson à feu doux pour que les ingrédients bouillonnent sotto voce .
Les notes et les arômes se mêleront alors, et de tout l’appareil, un délicat fumet bientôt s’élèvera des pianos vers le ciel
Presto, augmentez la cadence et les effluves envahiront toute la place.
Piu forte l’enchantement gagnera la foule et tous ses sens, l’ouïe, l’odorat et la vue en seront
émerveillés.
Les odeurs délicieuses donneront à tous grand faim. Alors faites une pause et arrêtez quelques instants les instruments, le temps de servir le plat exquis cuisiné devant eux.
Lorsqu’ils seront rassasiés et que la nuit noire sera tombée, enveloppez la scène d’un éclairage magique et relancez les pianos en alternant les notes gaies et sucrées, les allegro, les vivace .
Gardez le tempo jusqu’à cuisson parfaite et terminez par un point d’orgue quand tous les cœurs vibreront à l’unisson du chœur.
Après cela, servez le délicieux dessert élaboré.
Voilà une belle soirée !

Dates

le samedi 8 juillet 2017 à Reillanne
le lundi 17 juillet 2017 à Moustiers
le samedi 23 septembre 2017 à Moustiers
du vendredi 29 septembre au dimanche 1er octobre 2017 (extraits) à Villeneuve

Presse et Témoignages

Quelques témoignages

Ce message pour vous dire combien votre soirée Festin lyrique de ce samedi soir était d’une orchestration exceptionnelle, d’une organisation rare, et d’une générosité saisissante.
Une immense bouffée d’oxygène portée par le souffle de toute votre équipe…
Philipe COURBON

Je redis mon admiration pour le talent de Sylviane qui fait de tous les évènements qu’elle initie des moments de magie avec un engagement quotidien et total ! Elle fait tout çà avec une élégance et une attention à l’autre, exceptionnelles ! Il y a une vérité dans ce qu’elle fait que je trouve vraiment admirable.
Vous avez raison de la suivre sur ces chemins de joie partagée et de nourrir sa formidable capacité à créer avec tous vos talents
Isabelle RUBAN

Merci, merci, Sylviane !
Tu sais que tout cela ne se serait jamais fait sans toi, qui as tout initié.
Ni sans les innombrables autres maillons indispensables de chaîne dorée de « rue-des-planètes » … sous les cieux de Provence, que ce soit de ce côté ou de l’autre de la Durance.
Dhruv, Ilikaa et tous nos amis réunis ont A-DO-RÉ le festin, ils ne s’attendaient pas à une fête aussi belle, envoûtante et grandiose. Waaw !
Annemarie DESMET

Merci à toi chère Sylviane,
Tu possèdes le talent rare d’avoir des idées grandioses, de les mener contre vents et marées jusqu’à leur terme.
Tu sais aussi t’entourer de gens extrêmement compétents, c est rare. …//…c’est une véritable richesse.
Jacqueline SIMÉON

Merci à vous tous pour l’excellent moment passé hier soir en votre compagnie à Reillanne.
Ce spectacle était drôle, varié, inattendu, original … vous nous avez enchantés !!!
Bravo à toutes et tous pour le gigantesque travail accompli et pour le plaisir apporté à tous nos sens.
Gardez tous votre énergie positive, votre bonne humeur et votre joie de chanter, de jouer, de rire et de nous transporter !!!
Catherine et Daniel BARON

Cette aventure m’a permis de découvrir des gens passionnés, sensibles, des belles personnes comme on aimerait en rencontrer tous les jours. J’ai découvert aussi l’art lyrique, qui vous anime tant , comme on s’en aperçu hier soir , avec votre « after » , qui fut grandiose.
en tant que Compagnon, j’ai été sensible à votre attachement à accéder à l’excellence , au soucis du détail , à votre travail. Votre chance est aussi d’avoir à la baguette de grands professionnels , qui mettent leur métier à votre service , et je pense que sans eux , le chœur n’aurait pas cette qualité.
Sans être grand devin , il semblerait que  » Rue du Planet » , ne soit qu’au « tour de chauffe ».
Le carnet de commandes va prendre la dimension des grands spectacles , mais vous êtes à la hauteur.
Comptez nous parmi vos fidèles admirateurs, nous serons souvent au premier rang.
Que votre route soit longue et belle, semée de beaux spectacles et de belles perspectives.

Très amicalement
Marie et Philippe CHAHINIAN

Les Mystères d’Isis

Intention

«Une oeuvre de Mozart, fait peur et rassure à la fois. Sa musique est si accessible à tous les publics, elle semble si évidente et est pourtant si exigeante. Le fait que l’oeuvre soit en français est un grand atout pour convaincre tous les publics d’y assister, quels que soient les âges et les milieux sociaux.
D’autre part, cette partition fait la part belle au chœur, qui est un pilier important de notre travail. Elle nécessite également beaucoup de rôles secondaires, intéressants, que l’on peut distribuer au sein de la troupe pour donner leur chance à de bons chanteurs amateurs, et enfin, le thème qui est le même que celui de la «flûte enchantée», permet beaucoup d’interprétations et de symbolisme dans le choix de la mise en scène, ce qui en fait une oeuvre originale et très riche.» Sylviane Gentil

Distribution

Conception et Direction artistique : Sylviane Gentil
Direction musicale et Chef d’orchestre : Ludovic Selmi
Solistes :
Patrick Alliote, basse : Zarastro
Géraldine Jeannot, soprano : Pamina
Maximin Marchand, baryton : Bocchoris
Arnaud Hervé, ténor : Isménor (en alternance avec Valentin Ferrari)
Murielle Tomao, mezzo-soprano : Myrrène
Valentin Ferrari, ténor : Isménor (en alternance avec Arnaud Hervé)
Laetitia Aymes, soprano
Chorégraphie : Lea Favre
Costumes : Nadine Laporte-Monteil
Vidéo : Bao

Propos

Bien qu’il prenne de grandes libertés avec le livret d’Emanuel Schikaneder, celui proposé par Morel de Chédeville en respecte les grandes lignes. Les personnages sont renommés ainsi :
Tamino devient Isménor, Papageno devient Bochoris, La reine de la nuit se nomme désormais Myrrène, Papagena devient Mona, Monostatos devient le gardien, quant à Pamina et Zarastro, ils conservent leurs noms d’origine.
À la mort de Zoroastre et à sa demande, sa fille Pamina est enlevée par Zarastro, le grand prêtre d’Isis. Celui-ci est l’ennemi de Myrrène, la mère de Pamina. Isménor, prince égyptien amoureux de la jeune captive, cherche à la délivrer, mais se heurte aux sortilèges de Zarastro. Il mène alors, avec le pâtre Bochoris auquel Myrrène confie un sistre magique, une longue quête pour sauver Pamina de l’emprise de Zarastro. Épreuves du feu, de l’eau et de l’air ponctuent une épopée qui s’achève, dans un temple de lumière, par une victoire . » (D’après Jardin et Dratwicki)

Dates

Le vendredi 4 décembre 2015 à l’église de Ventabren (version concert)
le samedi 5 décembre 2015 au temple de Lourmarin (version concert)
le vendredi 13 mai 2016 au théâtre Jean le Bleu à Manosque (création)
le samedi 14 mai 2016 au théâtre Jean le Bleu à Manosque
le mardi 12 juillet 2016 à l’espace culturel Bonne Fontaine de Forcalquier
le mardi 19 juillet 2016 au théâtre des Terrasses à Gordes

La presse en parle

Orphée et Euridice

Intention

Nous avons choisi cet opéra parce que sa musique nous touche, qu’elle est belle et accessible à tous les publics et que le livret peut être chanté en français. Il existe de nombreuses versions que le compositeur lui-même a remaniées selon les circonstances et les pays dans lesquels elle était présentée. Berlioz pour sa part réécrira un arrangement d’Orphée et Eurydice pour voix d’Alto dans le rôle d’Orphée, dans le but de donner à Pauline Viardo, grande chanteuse de son temps, un rôle à sa mesure. Nous avons choisi une version pour alto mais plus proche de la version d’origine arrangée par C.W. Gluck lui-même afin de restituer au public la musique telle qu’elle était lors de sa création, épurée de tous les ornements rajoutés cinquante ans plus tard.
Enfin, le mythe d’Orphée, avec ses allégories sur l’Amour, la vie et la mort, sont des thèmes éternels, et nous inspirent un univers hors du temps et sans connotation historique. Cela nous a permis de faire appel à un danseur de Butô pour mettre les corps en mouvements, l’univers de cette danse se mariant à merveille avec celui de la musique.

Distribution

Orphée : Isabelle Ruban
Eurydice : Sylviane Gentil
Amour :Anne José Van Baaren
Chœur de « l’Opéra dans ma rue »
Orchestre « Ensemble Délicioso »
Direction orchestrale : Jean-Christophe Selmi
Direction artistique : Sylviane Gentil
Direction scénique : Stéphane Cheynis
(Chorégraphie inspirées de la danse butô)
Lumière et scénographie : Bao et Didier Mandin

Propos

C’est le plus célèbre des opéras de Gluck le trentième, inspiré d’un mythe grec.
Orphée, fils du roi de Thrace Oeagre et de la Muse Calliope, poète et musicien savait charmer les animaux avec sa lyre.
Sa femme Eurydice fut un jour mordue par un serpent, mourut et descendit aux enfers.
Orphée parvint à endormir Cerbère le chien gardien des lieux et amadouer Hades le dieu des enfers au son de sa lyre.
Il put emmener Eurydice à la condition, lui précisa Hades, qu’elle le suive et qu’il ne se retourne ni ne lui parle tant qu’ils ne seraient pas revenus tous deux dans le monde des vivants. Alors qu’Orphée s’apprêtait à sortir des Enfers, n’entendant plus les pas de sa bien aimée, impatient de la voir et ayant peur que son amour lui échappe, il se retourna, perdant à jamais Eurydice.

Dates

le samedi 5 avril 2014 à l’espace culturel Bonne Fontaine de Forcalquier
le dimanche 6 avril 2014 à l’espace culturel Bonne Fontaine de Forcalquier

La presse en a parlé

Didon et Énée

Intention

Une initiative de l’association Rue du Planet pour mettre en contact les publics locaux avec l’opéra et retrouver ainsi, par un travail collectif, le vrai sens populaire de ce genre musical tel qu’il était perçu depuis des siècles.

Distribution

Direction artistique : Sylviane Gentil
Direction orchestrale : Jean-Christophe Selmi
Mise en scène et lumières : Bao
Chorégraphie : Frédérique Favre
Esthétique et coiffures : école privée Vicenta
Solistes :
Blandine Jeannest, soprano : Didon (en alternance avec Muriel Tomao)
Muriel Tomao, soprano : Didon (en alternance avec Blandine Jeannest)
Daniel Marinelli, Baryton : Énée
Anne-José Van Baaren : Bélina
Sylviane Gentil : 2ème dame (en alternance avec Sophie Verdet)
Sophie Verdet : 2ème dame (en alternance avec Sylviane Gentil)

Costumes : Atelier des Ormeaux
Décor : Caroline Cordier

Propos

Tirée de l’Enéide de Virgile, cette histoire qui semblait déjà préfigurer l’opéra au temps des grecs anciens, est inspirée de l’Iliade et l’Odyssée et raconte les amours du Troyen Enée, ancêtre du peuple de Rome, fils d’Anchise et d’Aphrodite.
Le chant IV de l’Enéide de Virgile raconte les amours d’Enée et de Didon.
Didon, reine de Carthage, se laisse persuader de céder à ses sentiments pour Enée par sa soeur Anne, qui deviendra Belinda dans l’opéra de Purcell. Pourtant, veuve de fraiche date, elle voudrait rester fidèle à son époux tué par son frère.
Pygmalion. La rumeur de la liaison des deux amants court dans les rues de Carthage et Larbas, un autre amant de Didon, s’adresse à Jupiter dans un moment de colère pour lui demander d’envoyer Mercure, le messager, rappeler à Enée le véritable but de son voyage qui était l’Italie.
Didon tentera de dissuader Enée de la quitter et de l’abandonner mais Enée repart, pendant la nuit, avec ses compagnons vers son destin. A son réveil, Didon s’aperçoit que son amant l’a quittée et se donne la mort.
Avant Purcell, Francesco Cavalli avait donné en 1641 une Didone abbandonata, sur un livret de Busenello.
Plus tard, Berlioz reprendra ce même thème dans les Troyens à Carthage. Mais le Didon et Enée de Purcell fera de son compositeur le plus grand auteur d’opéra anglais incontesté pendant près de trois siècles.
Comme Mozart, il meurt à 36 ans, en nous laissant quatre semi-opéra et un seul véritable opéra, c’est à dire sans aucune partie parlée, son Didon et Enée.

Dates

L’opéra Didon & Enée a été représenté
le samedi 12 mai 2012 à l’Espace culturel Bonne Fontaine de Forcalquier
le dimanche 13 mai 2012 à l’Espace culturel Bonne Fontaine de Forcalquier
le vendredi 6 juillet 2012 aux mines de Bruoux à Gargas
le samedi 19 octobre 2012 au théâtre Jean le Bleu de Manosque .

Presse et Témoignages